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Chronique du mois de mai

Les femmes rencontrent diverses difficultés à propos de leur sexualité. Les principales dysfonctions que nous trouvons aussi bien dans nos cabinets que lors de plusieurs enquêtes et statiques mondiales sont les suivantes :

-    Baisse du désir
-    Trouble de l’orgasme et de l’excitation
-    Douleur à l’entrée du vagin (le vaginisme)
-    Douleur à l’intérieur du vagin (la dyspareunie)
-    Passivité sexuelle et manque de motivation

 

Baisse du désir

Proposer une seule définition à propos de la baisse du désir sexuel reviendrait à isoler le désir de la chaîne de l’épanouissement sexuel. En effet, la définition des problèmes de désir sexuel est beaucoup plus complexe que celle des autres dysfonctions sexuelles.

De nombreux chercheurs, sexologues et auteurs ont tenté, depuis ces dernières années, à évaluer, isoler et postuler sur ce phénomène. Nous savons aujourd’hui que la baisse du désir sexuel correspond quatre facteurs principaux :


- La sphère relationnelle
- La sphère individuelle
- La sphère sexuelle
- La sphère physiologique et biologique.


 La sphère relationnelle comprend :  

-    Les relations parentales
-    Les relations conjugales
-    Les relations environnementales


 La sphère individuelle comprend :

-    Les dynamiques personnelles
-    L’affirmation de soi
-    Les traumatismes
-    Les psychopathologies
-    La liberté de choix et ses contraintes


 La sphère sexuelle comprend :

-    Le genre et l’orientation sexuelle
-    La perception des cognitions
-    Le comportement actif et passif
-    L’expérience sexuelle
-    Le répertoire sexuel
-    La qualité de la vie sexuelle
-    La présence d’une autre dysfonction sexuelle


 La sphère physiologique et biologique comprend :

-    L’influence hormonale
-    Les problèmes médicaux
-    L’absorption de drogue, alcool…
-    L’âge
-    La ménopause


Nous constatons que la baisse du désir est loin d’une seule cause affirmée mais peut être d’un ensemble de facteurs dans un cadre de vie.
Cette complexité nous conduit à vous proposer une évaluation significative et pointue de la vie globale des patientes.  Cette étude permet de mettre en place des outils thérapeutiques précis et personnalisés avec un suivi minutieux.  

La sexologie comportementale, fonctionnelle et cognitive permet de résoudre les difficultés liés notamment à la baisse du désir. Ces preuves ne sont plus à faire car les résultats sont prodigieux !

Trouble de l’orgasme

L’anorgasmie est le terme clinique utilisé concernant le trouble de l’orgasme. L’anorgasmie et les troubles de l’excitation sont généralement étudiés et traités avec des stratégies similaires. Il s’agit de diagnostic et  de problèmes différents mais certains chercheurs suggèrent une forte relation entre les deux.

 L’anorgasmie peut-être identifiée de « primaire » c’est-à-dire apparente depuis la première sexualité ou « secondaire »  c’est-à-dire apparente au cours de la vie sexuelle de la femme. Il peut être global ou situationnel. L’anorgasmie n’est pas une classification binaire car elle diffère considérablement d’une femme à l’autre.

 Pour simplifier, nous pourrions dire que l’anorgasmie est en quelque sorte la difficulté d’atteindre le sommet  de l’excitation puis de relâcher cet « effort personnel ».

Il existe dans notre culture un certain nombre de peurs communes, de fausses attentes, et de mauvaises informations sur la sexualité féminine qui empêchent la femme d’actualiser pleinement son potentiel sexuel.

 Les causes de ces fausses croyances sont nombreuses et proviennent certainement de dictats très anciens. Cela entraîne un manque d’apprentissage et plusieurs considérations d’ordre cognitivo-comportementale.   

Les auteurs ont relevé de nombreuses croyances populaires et irrationnelles à propos de la sexualité féminine. Ce passager passif à l’atteinte de l’orgasme est très limitant.


 La sexologique nous propose une thérapie particulière, satisfaisante et spécifique pour atteindre l’épanouissement sexuel. La femme est ainsi sur le chemin de l’orgasme. La thérapie est basée sur un apprentissage de nouveaux comportements où le corps devient davantage fonctionnel. L’approche différente de son image corporelle et un travail sur une nouvelle compréhension de ses pensées permettent un résultat strictement personnel.
Le partenaire conserve son rôle dans le développement du plaisir et les nouvelles adaptations de la femme emmènent un bénéfice extraordinaire.

 La thérapie sexologique concernant le phénomène de la baisse du désir est épanouissante, énergétique et apporte le bien être que toutes les femmes méritent d’obtenir. Cette thérapie est surprenante de résultat !